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Le Dernier Exilé au Japon pour la première fois (épisode 3)

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Dés que je respira l’air de [gmt ls:auto:]Tokyo[/gmt], quelque chose changea… je respirais mieux! Et… je transpirais beaucoup, ma première rencontre avec l’humidité d’un pays au climat aussi changeant que extrème. assis dans le bus contre la fenêtre mon esprit ne pouvait s’empecher que d’être partagé entre l’envie de mémoriser chaque mètre parcouru avec l’inquiétude d’avoir poser un lapin terrible au pauvra Yasumichi qui était certainement rentré chez lui déçu de ne pas m’avoir vu à l’arrêt de bus à l’heure que je lui avait indiqué.

Si l’air était différent, la lumière aussi, c’est difficile à expliquer, mais c’est comme si les batiments, les lampes et tout ce que je voyais avait été construit avec d’autres matériaux, d’autre manière les rendants parfaitements uniques, rendants les immeubles, les lumières et tous les objets, parfaitement uniques. Bon il est vrai qu’on roulait à gauche et que les voiture nous doublaient par la gauche et c’est aussi très impressionnant…. puis après l’autoroute vient la mégalopole, une vile juste incroyable où chaque immeuble à des lumières rouges sur son toit qui battent comme battraient un coeur…doucement, lentement… Certains coin de la ville sont à peine éclairé, quand d’autres le sont de manière outrageuses…

Je ne me faisais pas d’illusion, mais oui si le [gmt ls:auto:]Japon[/gmt] est un pays riche, la plupart de ses habitants sont pauvres et ça se voit, les japonais sont des japonais et pour moi il se ressemble tous! pendant un instant se pose à moi une terrible question : “pourrais je les différencier”?

Je surveille le message lumineux dans le bus qui indique les arrèts, il le fait en lettre romaine (heuresement!) je me demande ce que je vais faire une fois arrivée à [gmt ls:auto:]Shinjuku[/gmt], à plus de 21h, les bureaux de la guest house sont fermés, Yasumichi ne sera pas là et je me retrouverais seul…. le guide à porté de main, je commence à selectionner des hôtels censés se trouver dans les parages… je ne pensais pas à avoir à faire une telle dépense dés la première nuit, mais je n’avais pas trop le choix…

je sors du bus, on me donne les valises, et le bus s’en va….. et voilà, me voilà en plein Shinjulu un jeudi à 22h, seul avec mes 2 valises, pendant 2 minutes je regarde autour de moi, des gens qui marchent, des lumières, des lumières, et un bruit….un bruit assourdissant entre les voix, le son des magasins qui crient leurs promotions, la musque, partout du bruit… mais ce qu’il y a de plus effrayant c’est que rien n’est reconnaissable, je ne peux lire aucun panneau et quand je le peux ils ne veulent rien dire, tout ce que j’entend m’est totalement inconnus, même les étrangers semblent perdu…

Je pris mes valises, d’instinct je me disais que forcément dans ce quartier si lumineux je trouverais un hotel… sans me rendre compte je passais sous la porte où il y avait écrit en japonais “Kabukitcho”…
Des lumières il y en avait! Ne comprenant pas la langue il suffisait de voir les photos devant les portes pour comprendre que j’avais à faire à des clubs pour adultes où l’on pouvait choisir sa compagnie… pas le temps d’étudier ce fait culturel, mes valises pesaient vraiment très lourd je devais trouver un endroit pour me reposer… j’ai rencontrer des hotels, mais le peu que j’ai rencontré me disait à l’accueil que tout était complet… après une bonne demi-heure de veines recherches, je vis des établissements très colorés arboré le mot “hotel”, oui je me doutais bien que c’était des hotels de passe, ou les fameux “love love hotel” au point où j’en étais j’étais prêt à payer cher pour poser mes valises! je rentre dans le hall d’un de ces love hotel, et il arriva à chaque fois la même chose cette nuit : une espèce de grosse “mama san” sortit de l’hotel pour me demander je suppose de “partir”, une autre m’expliqua dans un anglais peu compréhensible que je ne pouvais pas venir “seul” avec autant de “valises”…
je me retrouvas sur la grande place de kabukitcho entre le cinema et les salles de pachinko, c’est là que je croisa mes tout premiers SdF… je ne savais même pas qu’ils en avait au Japon aussi (comme quoi à 21 ans hein ;-) ils avaient l’air propre et pas vraiment aggressif ou quéteur, ils me firent une petite place à coté d’eux sur leur bache en plastique bleu et je me reposa une petite heure avec mes valises sur la place….

Je reprend mon souffe à l’arrêt de bus et me dirige vers les taxis… peu importe le pays quand vous êtes perdu prenez un taxi et tout s’arrange! Enfin c’est ce que je pensais…J’arrive dans un taxi, et c’est aujourd’hui seulement que je réalise que finalement il était bien jeune! d’habitude les taxis ont un certains age, mais celui là devait bien tirer la quarantaine, le coffre s’ouvre automatiquement devant mes yeux ébahis…”cool” puis c’est la porte qui s’ouvre encore toute seule! Fascinné, mais bien décidé à trouver un endroit où passer la nuit…. c’est à ce moment là que la partie “lost in translation” allait commencé….

“this hotel” dis-je tout en pointant du doigt mon guide où il y avait une énorme photo d’hotel avec l’adresse… le taxi avait beau se gratter la tête, il était incapable de lire une adresse en romanji!
Arg, ainsi commença un dialogue hors du commun que tout nouvel arrivant au [gmt ls:auto:]Japon[/gmt] a du connaître un jour…

- take me to an hotel please. dis-je
- nanni?
- hotel!
- homu? doko desu ka?
- hotel, vous savez pour dormir! sleep! tout en dessinant dans les airs un hotel
- sleepu?
- oui sleepu dans un hotel
- a a a a a sleepu…where?
- hotel!!
- hotel?
- yes hotel! take me to an hotel!
- wakarimassen hotel

un frisson me parcouru le dos… comment dit-on hotel en japonais??
vite! mon guide de conversation! hotel, hotel, hotel… un soupir plus tard je repris la conversation :

- hoteRU
- aaaaah hoteRU! ok!
le taxi démarre, un des mots les plus internationale il ne le connaissait pas, pire il ne le connaissait que dans sa prononciation locale, si je n’avais pas eu ce guide (que j’ai toujours) je serais surement encore dans ce taxi! il démarre, ne roule qu’à peine 10 minute et me montre avec le doigt une rue pietonne, il dit : “hoteru, hoteru…” ne voulant pas perdre le premier taxi qui comprend 1 mot qui sors de ma bouche, je sors de la voiture vais à sa hauteur et tente de lui expliquer que je vais voir d’abord si ils ont des chambres de libre et que je reviens tout de suite.
Après les mimes et ces explications le chauffeur me sort “OK!” tout en souriant… je me suis dit, étrange il a tout pigé du premier coup cette fois… par précaution je pris mon sac à dos où se trouvaient papier, argent et ordinateur… je file dans la rue piétonne et… je me retrouva sur la même place où j’étais avec les clochard… grrr… mais, la bonne nouvelle c’est que je réalisa qu’il y avait un hotel sur cette place! avec un nom italien à dormir dehors… je monta les marches 4 à 4 arrive à l’accueil, oui il reste une chambre à 9000 Yens, c’est pas grave je prends…

Je redescend dans la rue pour retrouver mon taxi qui était en double file…et là…. c’est là que je fis mon premier cheveux blanc.
Plus de taxi!!!! il y avait une rangée de taxis devant, moi, je regardais chaque tête de chauffeur, mais j’aurais été bien incapable de reconnaître le mien, restant sur le trottoire pour digérer le fait que faire confiance à un chauffeur de taxi japonais le premier soir avec 2 valises de 20 kilos dans son coffre était peut être une grosse bétise… il est clair qu’il avait rien compris à ce que j’avais dit…

Je restait là à me demander ce que je devrais faire quand une voiture s’arréta devant moi “hello!!” c’était évidemment le taxi, je montas dedans….
“mais où t’étais passé!!” (oui je sais qu’il comprenait rien, mais quelque part ça me rassurait de lui dire ça!)
“I go to buy cigarets, but you, very fasteu!”

Fait incroyable le chauffeur de taxi pensait qu’il aurait le temps d’aller acheter des cigarettes pendant que je visitais les hôtels! je le remercia chaleureusement , lui donna 3000 yens de pourboire (je saurais plus tard que les japonais ne prennent pas de pourboire!)

Un coup de fil à ma famille dans le lobby de l’hôtel, je tente de joindre mon ami Yasumichi, mais pas de réponse… je me retrouve dans une chambre d’hôtel de 15 mètre carré réservé au business man, avec une theiere et un mini frigo, une fenêtre unique donnant sur un coin de mure éclairé…. quelques heures de sommeil et demain l’aventure nippone pourra commencer !

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Le Dernier Exilé au Japon pour la première fois (épisode 2)

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Le visa était là, les baggages étaient là, je suis allé m’acheter la dernière semaine le premier PC portable que j’ai eu dans ma vie, Un Sony Vaio, une espèce de gros machin qui pesait plus de 6 kilos! Si puissante qu’elle pouvait tout faire, de la 3D, du web, de la photo etc… bref le rêve de tout explorateur bien préparé… je revendis ma voiture que j’adorais (une mondeo2 bleu aux vitres teintées), je revendis pas mal de choses pour me lancer dans l’inconnu…
Arrivé à l’aéroport, ma famille me regarde partir avec de grands yeux, il faut dire que aucun d’entre eux ne s’attendaient vraiment à ce que je fasse ce genre de voyages, quelques jours plus tôt, mon frère et ma mère avaient pariés que je reviendrais dans moins de 3 mois… Ma mère n’arrêtait pas de me dire que je pouvais revenir dés que je le souhaitais, même si c’était le lendemain de mon arrivée! C’était mal me connaitre… elle n’aurait certainement pas devinée que c’est elle qui viendrait me voir presque un an plus tard!

la douane, puis l’escalator;.. je fais coucou à ma famille et un de mes clients qui me fît l’amitié de me dire au revoir…. je monte dans l’avion (un qui devait d’abord m’emmener à Paris). L’avion prends de la vitesse, l’aéroport de Montpellier reste derrière, il s’élance jusqu’à quitter le sol… C’est là et seulement là que je compris dans quoi je m’embarquais! 1 demie seconde de panique plus tard , je compris que cette fois cî j’étais en route vers mon destin et que désormais c’est moi seul qui écrirait la suite de l’histoire.

L’arrivée dans Paris se fît sans trop grande difficulté. une navette plus tard et j’étais dans la bonne gare, il faut dire que j’étais très chargé, un sac à dos, deux valises sur roulette, pour un poid totale d’une quarantaine de kilos, après tout il me fallait des vêtements pour tous les temps et des costumes pour le travail…. seulement voilà… je ne savais que le fait que mon avion soit en retard eu été un moment décisif de mon voyage…. l’avion avait des “ennuis”, j’ai commencé à attendre, et attendre, et attendre, c’étaoit un Paris Tokyo direct mais il avait plus de 5 heures de retard! Un détail me direz vous, mais non pas vraiment, mon premier logement serait une guest house, et comme pour toute guest house, pour récupéré les clefs il faut arriver pendant les heures d’ouvertures… ne pas avoir les clés, c’est ne pas pouvoir dormir… ne pas pouvoir dormir c’est le faire dans la rue.

2 semaines avant de partir, je me suis également décidé à aller sur une sorte de forum pour me trouver des “penpal” japonais, vous savez des correspondants, j’avais réaliser que je ne connaissais absolument personne dans ce pays, établir une relation avec des gens vivant sur place pourrait me faciliter la vie… j’ai commencé large, j’ai eus au début une 20taine de correspondants, seulement voilà, ce premier contact avec des japonais aller m’apprendre la particularité que d’entretenir des relations amicales avec eux pouvait être un effort de très long haleine… Enfin au moment de mon départ, mon seul “nouvel ami” restant s’appelait Yasumichi. Je ne savais pas grand chose de lui, si ce n’est qu’il avait dans les quarante ans, qu’il vivait avec son père à coté de Nara, qu’il était guide touristique en tiers temps et également gardien de nuit, il y a des années en arrière il était business man pour une grande société japonaise, il avait de nombreux voyages d’affaire dont en France, depuis il vit nostalgique de cette époque et adore pratiquer son anglais quasi parfait avec tout un tas d’étrangers par email. Yasumichi me promit de m’attendre à mon arrivée à l’arrêt de bus de la navette à Shinjuku pour m’emmener au bureau de la guest house… il m’en a fait la promesse.

Je me disais dans l’avion qu’avec mes 5 heures de retard la pauvre Yasumichi n’all’ait pas m’attendre, encore plus qu’il risquerait de se vexer, mais à l’époque pas de wifi partout, je n’avais plus de téléphone portable et je ne voyais pas comment le prévenir de mon retard certains! “tant pis!” pensais-je, un ami de moins….
Il faut avouer que je savais du Japon que ce que les quelques livres que j’avais lu pouvaient m’apprendre, je venais de finir “stupeur et tremblement” sans trop frémir et mes guide touristique ne semblait que me rappeler que les japonais parlent très mal anglais…. Voyons! je parlais courament 4 langues! Impossible d’échouer!

Les 5h de retards se transformèrent en 8h d’attente, l’avion partit, j’en profitais dans l’avion pour observer mes co-passsagers, 70% d’entre eux étaient japonais, des touristes pour la plupart, vieux, souriants et joyeux… sur une compagnie japonaise comme ANA, on ne parlait pas français! d’abord japonais, puis anglais…. les 30% d’autres passagers? Qui était ce? Et bien des hommes, que des hommes seuls….

L’avion se posa sur le seul de l’aéroport de Narita, c’est la nuit. j’arrive dans un hall, contrôle des passeports et des visas, un coup de tampon, à peine un signe tout va bien….
je descend l’escalador et là un dernier obstacle : la douane. ça avait l’air facile: on met ses valises sur un tapis, le vieux douanier vous pose des questions “non j’ai pas de drogues”"non j’ai pas de k7 porno”"oui je suis un touriste” et voilà!
C’est avec une miette d’appréhension que je m’avance à mon tour… souriant… prêt à dégainer mon “konitchi wa!”.

Je met les valises sur le tapis, le monsieur me regarde, je lui dit “konnitchi wa”, là il me pose des questions totalement incompréhensible, mais je comprends qu’il parle de drogue: je réponds “non” puis il me dit d’autres choses, des trucs qu’il avait évidemment pas dit aux autres avant moi! Je fini pas lui dire lentement en anglais que je n’ais pas compris.
Il me répond dans un anglais très approximativement quelque chose qui ressemblait à :” vous venez un an dans mon pays, et vous ne savez même pas parler ma langue? Ouvrez tout!” dit il tout en pointant frénétiquement mes valises. Voilà c’est mon premier contact avec un japonais.

Après avoir refermé mes valises me voilà dans le hall, il me faut peut de temps pour identifier ce que j’avais vu dans tous mes bouquins : les airports limousine.
Bon je vous rassure, rien à voir avec des vrais limousines! Juste des bus qui vont de l’aéroports jusqu’aux grandes artères et grands hôtels de Tokyo… certains vont à Shinjuku, d’autres Ikebukuro ou encore Ginza ou les hotels de type Prince hotel…. Une fois arrivé au comptoir je compris que je n’avais  plus une minute à perdre, c’est le dernier bus pour Shinjuku et la course en taxi de l’aéroport est parait-il hors de prix.

C’est dans un anglais academic, mais tellement accentué que je ne compris quasiment rien que j’achetai un ticket…qui me couta très cher!
ce fût ma première rencontre avec les files d’attentes japonaises… mais vous savez quoi? rien de génant j’étais un garçon très poli, tout le monde me faisait des petites courbettes, je monte dans un bus qui n’a rien de luxueux et lors du départ du bus je me souviens de ces employés qui se courbent au départ du bus comme pour le saluer….On était encore dans la camapgne, mais au loin les lumière de Tokyo brillait, Tokyo m’attendait et la nuit la plus incroyable de ma vie allait commencer….

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Le Dernier Exilé : première fois au Japon (Episode1)

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(1ère photo du DE au Japon!)

Voila si je ne l’avais pas encore fait, c’est que c’est peut etre enfin le moment de le faire, d’expliquer finalement la première aventure de l’exilé et pourquoi!
A l’époque je vivais dans le sud de la France, jeune, intrepide et un peu arrogant j’avais créer un an plus tôt ma propre société, je n’avais qu’un seul employé, et je dois dire que je me battais tous les jours pour pouvoir vendre et ramener des sous… au final je ne réussissais qu’à payer mon employé et moi je n’arrivais pas à me payer… bref c’est avant de se retrouver endetter et là réellement dans le pétrin que j’ai déciidé d’arréter mon activité… je venais de connaitre mes premières joies et tristesses de l’entreprenariat…
Je venais de comprendre aussi que peut être j’avais besoin d’un peu plus d’expérience…

Comme vous le savez peut être, morsque vous créez une entreprise et que vous vous retrouvez au chomage… et bien vous n’avez le droit à rien! Rajouter le fait d’avoir moins de 25 ans, et vous n’avez pas droit à la plus simple des aides : le RMI.

J’étais jeune oui, mais je savais que je travaillais bien, je me décide donc à chercher du travail, peu importe où cela me mènerais… j’ai écris des centaines de lettres que j’ai remises en main propres aux sociétés de la région, d’autres que j’ai envoyée, j’ai fait quelques entretiens sans résultats du fait de mon age… Le cabinet Michael Page m’appela même pour un travail, mais lorsqu’il se rendirent compte qu’une erreur informatique m’avait donné “10 ans de plus ” ils revinrent en arrière…

Je le voyais bien, si je ne voulais pas finir dans un magasin faire des cartes de visites le reste de ma vie, il fallait que j’aille voir ailleurs de quoi j’étais vraiment fait. Car je ne comprenais pas pourquoi personne ne voulait m’embaucher, mes anciens clients étaient heureux de mon travail, alors qui avait tort? Tous les recruteurs? ou juste moi? J’avais besoin de me mesurer à un vrai marché et pas juste le pays “des fromages qui puent”.

A l’époque, je ne savais que très peu de choses sur le Japon, oui je regardais des anime et je lisais des mangas, mais certainement pas assez pour penser y vivre, c’est un article dans un magazine ou journal de l’époque (ça par contre j’ai du mal à m’en souvenir…) que je lisais que le Japon aviait besoin de directeur artistique multimedia et autre types de main d’oeuvre qui connaissait bien les projets web, qu’ils étaient très en retard sur les technologies du web et manquaient de main d’oeuvre, ils n’avaient pas non plus de formations adaptés…. Intéressant, il y a un pays qui recrute mon genre, et ce pays est lointain a une langue tordue, une écriture inconnue et était le 2nd pays le plus riche du monde….Oui ça ressemblait à un vrai défi, car après tout, si j’étais capable de faire mon travail là bas… alors je serais capable de le faire n’importe où sur terre.

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La France, ou le japon…presque!

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C’est en ce moment la reflexion que je me fais, c’est bête comme certaines choses peuvent revenir m^me des années plus tard, quand j’avais 22 ans et que je travaillais au Japon, mes horaires étaient plutôt raisonnable, du genre 8H30 – 18h30, pas mal me direz vous, mais je devais marcher 1H30 aller et 1H30 retour, à l’époque l’entreprise ne voulait pas me payer un ordinateur, j’amenais donc mon portable au travail, le vaio le plus lourd de l’epoque qui devait bien faire ses 7kilos avec la batterie et chargeur, c’était mon premier vaio, très puissant pour l’époque…
Quelques temps plus tard encore au Japon, mes horaires étaient encore plus folkloriques puisque je commençais mes journées à 10h30 et que je les finissais à 4h du matin avec moins de 10 min de marche pour arriver chez moi…

Les années se suivent et se ressemble pas, en cette fin d’été pour pouvoir aller au travail, je me lève à 4h du mat, quand je suis très bien organisé je peux me lever vers 5h30 selon ma fraicheur…j’arrive au travail à 9h20 et je dois partir au plus tard à 19h en tout ça me fait 4h30 de trajet dont 30 à 60 min en voiture, et j’arrive chez moi à 22H, totalement sec… je pense pas que cette situation va durer longtemps, mais je sens dans mon corps que les horaire de folie que j’ai vécu sont loin derrière moi! et que j’aurais bien du mal à revivre cela de la même manière! c’est ce qui s’appelle vieillir?

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Images impréssionnantes de l’aquarium de Okinawa… à voir

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2 japonais arrétés à la frontière suisse avec… 134 Milliards de dollars!

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OUi vous ne revez pas, il s’agit bien de milliard et pas de millions!! c’est une affaire vraiment étrange qui s’est produite dans ce petit village de l’Italie près de la frontière suisse Ponte Chiasso… 2 hommes japonais qui passaient la frontière comme beaucoup pour aller travailler d’un coté ou de l’autre se sont fait arréter par les douaniers, qui ont découvert des doubles fonds dans les valises de nos amis nippons; dedans : des bons aux porteurs d’une valeur de 134milliards de dollars!!! Soit l’équivalent du PIB d’un petit pays…

On ne sait pas grand chose sur ces deux hommes si ce n’est qu’ils ont des têtes de japonais et que leur passeports japonais semblent vrais… ce qui est étrange c’est que la police ne se serait pas mis en rapport avec le consulat du Japon à Milan qui ne se trouve qu’à 200 kilomètres de là!

Alors que c’est il passé? les italiens ne sont pas très locace, ils ont été libérés peu de temps après leurs arrestations, ce n’est pas un crime un Italie, sauf que le déplacement de tant d’argent lui par contre est interdit… La police italienne tente de vérifier si les bons aux porteur sont vrais… ou faux!


Katy Perry se déclare comme une “Japan bitch”

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Et oui! figurez vous qu’elle adore le japon et les blogs! d’ailleurs son blog est là http://katyperryblog.tumblr.com on apprend qu’elle est tombée amoureuse de son petit ami quand elle vivait à Tokyo, et qu’elle adore ce pays! bref on y retrouve des photos de rues japonaises de modes et… de hello kitty!
Si vous êtes au Japon vous l’avez certainement vue dans les MTV Music awards version japonaise!

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j’ai pas le temps mon esprit est aillleeeuuuuuurrrs

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Vous savez que je vous aime… sisi, mais voilà, j’ai pas le temps comme dirait Faf la Rage, et c’est ça le gros problème, entre mes responsabilités en tant que directeur du Digitale dans une agence de pub et Intruders TV, je n’ais hélas pas le temps de donner l’envergure que je souhaitais donner au Dernier Exilé… Oh oui je voulais que le DE et France-Japon net dirige le monde des sites sur le fabuleux sujet qu’est le Japon, mais voilà… je n’ais pas le temps, et comme dirait la pub Magnum… ” la vie n’est qu’une question de priorité” bref je reviendrais un jour promis, en attendant ici c’est mon blog perso, je blog depuis 2003 mes aventures je ne suis pas prêt d’arréter!!!

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un robot japonais recycle les besoins de vos toutous et vos poubelles

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robo-toilet-poop
Il n’y a que les japonais pour inventer un truc pareil! Vous ne revez pas, il s’agit bien d’une poubelle dans laquelle vous pouvez jeter les petites crottes de vos animaux de compagnies (pourquoi pas humaine?) et vos détritus habituels… et là que se passe-t-il?

Et bien comme par miracle vous vous retrouvez avec du compost biodégradable qui fera pousser vos plantes et autres légumes si vous habitez un peu à l’extétieur de la ville… oui, vous vous doutez qu’en ville ça n’a juste… aucun intérêt! ^_^!

D’ailleurs et si on proposait quelque chose pour ceux qui habitent en ville?

à voir ici http://www.tohokukankyo.co.jp/sum/


Introduction à l’histoire d’un quartier de Tokyo : Harajuku

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hara

Harajuku est un quartier emblématique de Tokyo et en particulier de la mode extravagante et avant-gardiste japonaise, mais on sait moins que Harajuku comme beaucoup de quartier est un quartier moderne… a la fin de la seconde guerre mondiale, Harajuku n’est qu’un quartier totalement rasé par les bombardements américains, c’est en 1947 que justement des américains vont y élire domicile, cela va s’appeler “Washington heights”, puis les premiers magasins vont t’arriver dont le très mythique Fuji-Torii , d’ailleurs seul magasin ayant de vrais souvenirs provenant du Japon. A cet époque là éxistait déjà le Kitty Land Store!! (sisi je vous jure).

C’est dans les années 60 que tout s’est enchainé, en particulier pendant les jeux olympique de 1964, car si vous êtes famillier avec la géographie de Tokyo, vous savez que Harajuku est juste à coté de Yoyogi et de Yoyogi Stadium, ça amena beaucoup de vie à Harajuku, jusqu’aux années 70 où les premiers magazines de mode et magasins ouvrairent et que surtout la station de métro fût ouverte !

Les rues piétonnes que l’on connait aujourd’hui ne le sont devenus qu’en 1977, ce qui a encore plus multiplier les boutiques et donner ses allures de petit centre commercial piétonnier accessibles à tous.

Harajuku n’a pas toujours été aussi calme, car le quartier a été en fin des années 80 le repère des immigrés Iraniens sans job, qui faisait du traffic de drogue, c’est finalement qu’en 1996 qu’après différents raid de la police le quartier est devenu plus calme et moins pollué par la drogue… Puis Harajuku est devenu ce qu’il est aujourd’hui, c’est également le lieu de nombreuses sous culture, des magasins de Shibuya, de maquettes, ou de vêtements affriollants ont déménagés à Harajuku bien plus propice et collant à ces univers décalés…

Vous en voulez plus? allez voir la gallerie photo sur Harajuku !

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